La CFDT, la CGC, FO et la CFTC signent le PDV
Lors du précédent CCE nous avons demandé à la direction de revoir sa position et de faire des efforts supplémentaires concernant un éventuel PDV. La Direction est revenue vers nous lors d’une ultime séance de négociation.
Les discussions ont pu reprendre et nous avons obtenu :
- Une limitation du nombre de départs à 350 (550 prévus à l'origine)
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Pour les salariés souhaitant rester dans l’entreprise :
- Une limitation des mobilités géographiques pour les RPI (la mesure des effectifs se fera au niveau national, et non plus bassin d’emploi par bassin d’emploi) ;
- Le maintien sur site des RDP FM ;
- Le maintien d’emplois supplémentaires en région ;
- Amélioration de la prise en compte des différentiels de loyer ;
- La prise en charge pendant 3 ans d’un loyer (à hauteur de 600€) ainsi que le paiement des allers retours hebdomadaires pendant 2 ans pour les salariés ne souhaitant pas faire déménager leur famille. -
Pour les salariés souhaitant quitter l’entreprise :
- A titre d’exemple pour un salarié de 45 ans avec 20 ans d’ancienneté, l’indemnité de rupture représente plus de 3 ans de salaire brut.
- Une fenêtre d’ouverture du PDV pouvant aller jusqu’en septembre 2010 et aucun départc ontraint ne sera réalisé avant le 31 décembre 2010.
Aujourd’hui, le contenu du PDV est d’un bon niveau en comparaison avec d'autres entreprises.
Si nous n’acceptons ni l’argumentaire de la direction sur la nécessité du projet, ni les conséquences pour l’emploi, ce texte est un moindre mal.
Entre deux maux, nous estimons préférable de donner le choix aux salariés volontaires qui voient dans le PDV une opportunité de faire autre chose plutôt que d’entraîner tout le monde dans une aventure dont, hélas nous imaginons la fin.
Nous avons signé ce PDV sans gaité de coeur pour limiter les effets nuisibles d'un PSE.
Pour autant nous poursuivons nos actions contre la mise en place de cette réorganisation telle qu’elle a été présentée.
Les outils modernes permettent de :
- Faire du télétravail ;
- Etre efficace sans être à Paris et surtout, être en capacité de répondre aux clients sur le terrain.
De plus, nous estimons particulièrement stupide de ne pas utiliser là ou ils sont, les équipements de pointe et les compétences associées sous prétexte de recentralisation.
